Malgré un contexte économique général difficile, le Département du Rhône assumera pleinement en 2010 ses nombreuses compétences. Prioritairement dans le domaine social, en aidant les plus fragiles à trouver leur place dans la société et à avoir une vie décente ; puis dans le domaine de la solidarité territoriale et du développement, en soutenant les collectivités et l’agriculture et en poursuivant le désenclavement des territoires, la restructuration et la construction de collèges, la mise en place de déplacements adaptés, et les grands projets tels la construction du Musée des Confluences.
L’ensemble de ces choix pour le Rhône nécessite la mobilisation de moyens efficaces. Les efforts de gestion réalisés ces dernières années, marqués par la maîtrise de l’emprunt, un désendettement de plus de un demi-milliard d’euros en sept ans, le suivi et le contrôle des politiques, ont permis au Département de dégager 1,6 milliard d’euros pour mener à bien ses missions en 2010, dont 300 M€ sont réservés à l’investissement pour soutenir l’activité économique.
Pour mener cette politique ambitieuse, Michel MERCIER a décidé de ne pas augmenter le taux des impôts locaux, pour une 5e année avec les mêmes taux, afin de ne pas pénaliser particuliers et entreprises. Cette décision conforte la position du Rhône comme le 7e département le moins fiscalisé de France, et le 1er département le moins fiscalisé parmi les départements de plus de 1 million d’habitants hors Île-de-France.
Ce budget est une réponse aux enjeux de solidarité et aux exigences de pérennité financière, deux défis indispensables à relever pour que chacun puisse, quels que soient ses choix de vie et ses handicaps, se constituer un avenir.
› Dépenses prévues pour 2010